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Résiscreen

Pourquoi une résidence
choisit Résiscreen

Neuf différences, et chacune se vérifie. Ce ne sont pas des arguments : ce sont des décisions d’architecture prises une fois, dont vous mesurez les effets tous les jours.

Ce qu’on trouve dans une résidence, avant Résiscreen

Une feuille A4 scotchée à la porte du restaurant, corrigée au stylo le mercredi. Un cahier d’inscriptions à l’accueil. Un groupe de messagerie pour trois familles sur quarante, sur le téléphone personnel d’une animatrice. Et un afficheur acheté il y a six ans, dont plus personne ne connaît le mot de passe.

Rien de tout cela n’est de la mauvaise volonté. C’est ce qui arrive quand l’information de la maison n’a pas d’endroit unique où vivre.

Si votre prestataire d’affichage a cessé son activité : « Prestataire d’affichage arrêté : que faire de vos écrans ? ».

Les neuf différences

Une seule saisie alimente tous les écrans

Le menu de jeudi, tapé une fois dans la grille de la semaine, s’affiche sur le téléviseur du restaurant, dans l’application des familles, dans le portail du résident et sur la feuille imprimée. Un afficheur classique vous demande de composer une diapositive ; Résiscreen part de la donnée et fabrique les vues.

La rubrique Repas du poste de l’équipe : la semaine en grille de sept jours et deux services, chaque case portant son état, le plat et les marqueurs « fait maison ».
La grille des repas du poste de l’équipe, une case par service. Ce qui est tapé ici est ce que le restaurant affiche, ce que la famille lit et ce que la feuille imprime.

Conséquence mesurable : il n’existe aucun endroit du produit où la même information se saisit deux fois.

Le résident n’est pas une ligne dans un tableau

Le résident dispose de son propre accès : il consulte le programme, s’inscrit lui-même aux animations et réserve ce qui est gratuit, sans passer par l’accueil. Un afficheur générique diffuse vers lui et n’a rien à lui proposer. Résiscreen ne dit d’ailleurs jamais son « dossier » : en résidence, ce mot désigne le soin.

Cet accès est distinct de celui de l’équipe et de celui des proches, avec ses propres droits. Voir ce que le résident voit.

L’écran ne tombe jamais avec le logiciel

La page qui tourne sur vos téléviseurs est un programme séparé du poste de l’équipe, volontairement léger. Une mise à jour ratée du logiciel de l’équipe ne peut pas noircir un écran du hall ; une coupure réseau fige le dernier contenu reçu.

Un écran noir dans un hall d’EHPAD est traité comme un incident, pas comme un désagrément.

Les droits ne se contournent pas, même par erreur

Qui voit quoi n’est pas un simple masquage à l’écran : la règle est vérifiée à chaque lecture et à chaque écriture. Six rôles et vingt permissions, bornés à l’établissement, et aucun accès, même chez l’éditeur, pour passer outre. Les informations de santé sont hors de portée, en lecture comme en écriture.

Vérifié sous identité réelle en août 2026 : sur un compte rattaché à deux résidences, 12 permissions sur 16 s’affichaient à tort sur le second site avant correction, et zéro après.

L’IA propose, un humain valide. Toujours.

Aucun texte, aucune image, aucune question de quiz ne part sur un téléviseur ou vers une famille sans qu’un membre de l’équipe l’ait relu. Partout où l’IA propose, l’écran l’annonce par une pastille. Et l’IA n’intervient sur aucun sujet de soin.

Le même écran de quiz après révélation : la proposition A « La Mer » est encadrée et surlignée en vert avec la mention « Bonne réponse », les deux autres propositions sont grisées, et sous un filet une phrase en italique rattache la réponse à la vie de la maison : « La chorale des Tilleuls l’a chantée jeudi dernier, tout le salon avait repris le refrain. »
Ce quiz vient d’une biographie : l’IA l’a proposé, l’équipe l’a relu et validé avant qu’il s’affiche au salon.

Ce que ça vous évite : une actualité inventée sur l’écran du hall, une légende de photo fausse dans l’application d’une famille.

Conçu pour être lu à quatre mètres, par quelqu’un de quatre-vingt-dix ans

Les titres des écrans font au minimum l’équivalent de 72 pixels, le corps de texte 32. Les contrastes sont vérifiés au niveau AA du référentiel WCAG, couple par couple. Le mouvement raconte quelque chose ou n’existe pas, et il se coupe entièrement pour les personnes sensibles aux animations.

Écran de téléviseur affichant le menu du restaurant : le sur-titre orange « Mercredi 29 juillet », le grand titre « Déjeuner », puis l’entrée « Velouté de courgettes au cerfeuil », le plat « Blanquette de veau à l’ancienne » avec « Riz pilaf et carottes fondantes », le dessert « Tarte fine aux pommes », et en bas la précision en italique « Une version sans sel est disponible sur demande ».
Mercredi 29 juillet, le déjeuner : un titre à l’équivalent de 72 pixels au moins, chaque ligne du menu à 32, et rien d’autre sur la dalle.

Les seuls défauts qui ont échappé aux tests automatiques n’étaient visibles qu’à l’écran : chaque livraison visuelle est regardée sur un vrai écran avant publication.

Ça tourne sur le matériel que vous avez déjà

Téléviseur connecté, box, boîtier Android, tablette ancienne : la page de l’écran est écrite pour tenir sur du matériel ancien, avec des solutions de repli quand une fonction moderne manque.

Mise à l’épreuve sur un iPad de 2016, et c’est là qu’ont été trouvés des défauts qu’aucun test n’avait vus.

Français, hébergé en France, et l’éditeur répond

Base de données à Paris, interface en français, vocabulaire du secteur (résidence autonomie, CVS, animation, restauration). Vous ne parlez pas à un centre d’appel mais à l’équipe qui écrit le produit, et les demandes des résidences se retrouvent dans les livraisons.

Ce qui n’est pas mesuré n’est pas promis

Les chiffres de ce site viennent de mesures faites en production, et chacun porte sa date : 121 à 493 millisecondes entre la publication d’un contenu et son apparition sur trois écrans simultanés, 243 tests automatiques à chaque modification, 60 décisions d’architecture écrites et datées.

Vous ne trouverez aucune durée de mise en route ici : elle n’a jamais été chronométrée sur une installation réelle. La section « ce qui arrive », en bas de page, ne porte qu’une seule ligne.

Comparé à ce que vous utilisez aujourd’hui

En une phrase : un afficheur générique diffuse des diapositives, Résiscreen diffuse les données de la maison. Neuf besoins réels, et ce que chacun devient.

Comparaison entre l’affichage papier, un afficheur dynamique générique et Résiscreen, sur neuf besoins d’une résidence senior ou d’un EHPAD
Le besoinPapier et tableau blancAfficheur dynamique génériqueRésiscreen
Afficher le menu du jourRéimprimé chaque semaine, corrigé au styloUne diapositive à composer et à téléverserSaisi dans la grille de la semaine, affiché à l’heure du service
Sortir le déjeuner de l’écran à 14 h 30Sans objetRarement réglable par servicePlages horaires par service, jours diffusés, nombre de passages
Prévenir d’un ascenseur en panneUne feuille scotchée dans le hallUne diapositive de plus dans la rotationAlerte qui couvre l’écran et arrête la rotation, ou prend son tour
Donner des nouvelles aux famillesUn appel téléphonique, quand on a le tempsAucun lien avec l’extérieurApplication famille alimentée par la même saisie
Maîtriser qui voit les photosSans objetSans objetDroit photo réglé proche par proche, impossible à contourner
Inscrire un résident à l’atelier de jeudiUn cahier à l’accueil, recopié ensuiteSans objetLe résident s’inscrit seul depuis son portail, ou l’accueil le fait pour lui
Réserver la salle d’activitéUn tableau au mur, et des conflitsSans objetPlanning partagé : deux réservations d’une même salle, la seconde est refusée
Reprendre le PDF du prestataireRessaisi à la mainRessaisi à la mainRelu par l’IA, relu par l’équipe, publié en un geste
Savoir si un écran s’est éteintQuelqu’un passe devantVariableParc supervisé : dernier battement, version affichée, révocation

Les mots du métier employés ici (gabarit, périmètre d’établissement) sont définis dans le lexique de Résiscreen.

En production

Ce qui est en service aujourd’hui

Chacune de ces lignes est en production : aucune n’est au futur.

  • Le portail du résident : son propre accès, ses inscriptions aux animations, ses réservations de ce qui est gratuit
  • Le planning partagé des espaces, ouvert aux six rôles, où une salle prise est une salle prise
  • Les réservations de l’équipe, des proches et des résidents dans une file unique
  • Le panneau d’accueil, qui dit ce qui manque dans la semaine à venir
  • Les lieux administrables, fermeture d’une salle pour travaux comprise
  • L’équipe et ses droits depuis un écran, coupure d’un accès comprise
  • L’ouverture d’une résidence par code, sans intervention technique

Reprendre un parc d’écrans existant

Changer de logiciel ne veut pas dire changer de matériel : des écrans déjà posés se réutilisent dans la grande majorité des cas. Une reprise, étape par étape.

  1. On regarde ce qui est en place

    Nombre d’écrans, type de matériel, emplacements, ce qui s’affiche aujourd’hui. Un échange d’une demi-heure suffit à savoir si le parc est réutilisable, et à le dire franchement s’il ne l’est pas.

  2. Vos contenus sont repris depuis vos documents

    Menus, programmes d’animations, liste des résidents : vos PDF et vos tableaux sont relus par l’IA, puis relus par votre équipe ligne à ligne avant d’entrer en base. Rien n’est publié sans acquittement humain.

  3. Les écrans s’ajoutent un par un, avec leur code

    Chaque téléviseur affiche six caractères, quelqu’un les saisit dans le logiciel, et l’écran prend le relais. Pas de câblage, pas de déplacement de matériel.

  4. L’équipe reçoit ses droits, les familles leurs invitations

    La directrice donne les rôles depuis un écran. Les proches sont invités par courriel, sans mot de passe à retenir. La résidence choisit ce que chaque proche voit.

Pour qui Résiscreen est fait

Les résidences services seniors

Des résidents autonomes et équipés, qui consultent le programme et s’inscrivent seuls ; un restaurant à remplir, des prestations à annoncer.

Les EHPAD

L’information dans les étages, le lien avec des familles souvent éloignées, un programme d’animation à tenir malgré les remplacements. Aucune donnée de soin n’entre dans le produit.

Les résidences autonomie

Des équipes réduites, souvent une seule personne pour l’animation et la communication. Tout ce qui évite une ressaisie compte double.

Les groupes d’établissements

Une bascule d’une maison à l’autre sans mélange des contenus, des droits calculés par établissement, et une vue de pilotage sur l’ensemble.

Les objections qu’on entend

Elles sont légitimes, et la dernière est la plus importante de toutes.

En quoi est-ce différent d’un afficheur dynamique ?

Un afficheur dynamique diffuse des diapositives que quelqu’un doit composer. Résiscreen part des données métier : le menu saisi devient une diapositive, une carte dans l’application des familles et une ligne de la feuille imprimée, sans ressaisie. Vous ne composez pas des écrans, vous tenez à jour la vie de la maison.

Notre équipe n’est pas à l’aise avec l’informatique.

C’est le cas de la plupart des équipes, et le produit est écrit pour ça : une grille de semaine où l’on clique une case et où l’on tape, des états vides qui disent quoi faire, des messages d’erreur qui expliquent ce qui s’est passé et comment corriger. Et la mise en route est accompagnée.

Les résidents peuvent-ils s’en servir eux-mêmes ?

Oui. Résiscreen ouvre au résident son propre accès : il consulte le programme de la semaine, s’inscrit lui-même aux animations et réserve ce qui est gratuit, sans passer par l’accueil. Cet accès est distinct de celui de l’équipe et de celui des proches, avec ses propres droits. La résidence garde la main : chaque inscription arrive dans la même file que celles prises au comptoir.

Nous avons déjà un groupe de messagerie avec les familles.

Il rend service, et il échoue sur trois points : la résidence n’y maîtrise pas qui voit quoi, les photos quittent un hébergement maîtrisé, et couper l’accès d’un proche en situation de litige familial ou de mesure de protection y est impossible. Ces trois points sont exactement ceux qui remontent en conseil de la vie sociale.

Que devient notre matériel actuel ?

Dans la grande majorité des cas, il est réutilisé. Résiscreen s’affiche dans le navigateur d’un téléviseur connecté, d’une box, d’un boîtier Android ou d’une tablette. Un écran s’ajoute en saisissant les six caractères qu’il affiche, sans toucher au câblage.

Et si Résiscreen s’arrête à son tour ?

C’est la bonne question à poser, et vous venez peut-être de la vivre. Vos données vous appartiennent et sont exportables dans un format ouvert ; les conditions de récupération et de réversibilité figurent dans les conditions générales. Aucun contenu n’est enfermé dans un format propriétaire.

Les conditions de récupération et de réversibilité figurent dans les conditions générales de vente.

Au futur

Ce qui arrive

Une seule chose est annoncée ici, au futur et sans date. Une fonction annoncée est une fonction qu’on doit livrer.

Un copilote conversationnel : l’équipe poserait sa question en français, « qui n’a pas de menu pour jeudi ? », et obtiendrait la réponse tirée des données de la maison. La route existe dans le produit, mais aucune interface ne l’appelle : c’est un état voulu.

L’essentiel de ce qu’on attend d’un copilote se calcule sans modèle, directement dans la base : c’est le panneau d’accueil, livré d’abord, qui dit ce qui demande votre attention dans la semaine sans rien pouvoir inventer. Reformuler, enchaîner les questions, expliquer : cela restera au copilote, et vient après.

Trente minutes, vos menus à l’écran

On ouvre une résidence de démonstration avec votre programme de la semaine, et vous jugez sur pièces. Sans engagement, et sans rien installer chez vous.

Page mise à jour le . Les chiffres cités viennent de mesures faites en production et portent leur date.