L’intelligence artificielle en EHPAD et en résidence senior, à sa place
Dans Résiscreen, l’intelligence artificielle propose et ne décide jamais : un membre de l’équipe relit et valide avant toute diffusion. Elle reprend un document de menus, écrit le récap de la semaine aux familles, propose le quiz du salon depuis les biographies. Et pour tout le reste, Résiscreen ne sollicite pas d’assistant, parce qu’un calcul suffit.
La plus grande part de ce qu’on attend d’une IA n’a besoin d’aucune IA
Ce qu’une directrice attend d’abord d’une intelligence artificielle, c’est qu’elle lui dise ce qui manque : l’animation publiée sans lieu, le brouillon oublié à trois jours de sa date, la semaine à venir sans menu. Dans Résiscreen, ces constats sont le résultat d’un simple calcul, pas d’une intelligence artificielle.
Le résultat est exact, instantané et sans coût variable : l’assistant n’est pas sollicité. Résiscreen ne le sollicite que là où il faut rédiger une phrase ou lire un document libre. Partout ailleurs, un calcul suffit, et c’est pourquoi la fonction la plus utile du produit ne figure pas dans la liste des usages de l’IA.
Le panneau se regarde en entier sur la page du poste de l’équipe, avec les trois règles qui décident de ce qui mérite d’y apparaître.
Ce que l’IA fait, ce qu’elle ne fait jamais, et pourquoi
Chaque usage de l’intelligence artificielle dans Résiscreen s’arrête au même endroit : la proposition.
| Ce que l’IA fait | Ce qu’elle ne fait jamais | Pourquoi |
|---|---|---|
| Elle relit un document de menus et propose la semaine. | Elle ne publie rien. | Un membre de l’équipe valide ligne à ligne, et les jours absents du document sont nommés plutôt que devinés. |
| Elle reprend un programme d’animations déjà écrit ailleurs. | Elle ne crée aucune séance seule. | Une séance n’existe qu’une fois enregistrée par une personne, avec son lieu et son horaire. |
| Elle écrit le récap de la semaine aux familles. | Elle ne l’envoie pas. | Rien ne part sans relecture humaine, et l’envoi reste un geste de l’équipe. |
| Elle propose des questions de quiz depuis les biographies. | Elle ne les affiche pas seule. | L’animateur choisit celles qui passent à l’écran du salon, et la révélation reste à son rythme. |
| Elle propose une légende pour une photo de rétrospective. | Elle ne publie pas la photo. | La décision de montrer quelqu’un n’est pas une décision de machine. |
| Elle lit un fichier de résidents pour préparer un import. | Elle n’écrase jamais une fiche en silence. | Les lignes douteuses remontent en tête avec la raison du doute, et rien n’est enregistré tant que personne n’a confirmé. |
| Elle travaille sur des menus, des textes et des activités. | Elle ne touche à rien qui concerne le soin. | Ce n’est pas une consigne, c’est une impossibilité : les informations de santé sont hors de portée du logiciel, en lecture comme en écriture, vérifié dans les deux sens en août 2026. Même une demande malveillante n’y accède pas. |
Une garantie structurelle ne se surveille pas : elle tient toute seule. C’est la raison pour laquelle Résiscreen écrit « aucune donnée de santé n’est traitée » plutôt que de promettre d’en prendre soin.
L’IA écrit le quiz, l’animateur le joue
Les questions sont proposées depuis les biographies que les proches ont racontées. L’animateur choisit celles qui passent au téléviseur du salon, et l’écran suit son rythme : la révélation attend qu’il la déclenche.


Chaque usage est inscrit, avec ce qu’il a coûté
Chaque sollicitation de l’assistant est inscrite dans un relevé : ce qui a été demandé, et ce que cela a coûté, au centime. Une résidence sait ce que l’intelligence artificielle lui coûte, ligne à ligne, et pas seulement à la fin du mois.
Le fait le plus mesuré de cette page : un document de menus devient quatorze repas prêts à relire en 25 secondes, mesuré en août 2026 sur un document de prestataire réel.
- Reprise d’un document de menus
- Reprise d’un programme d’animations
- Import de résidents depuis un fichier existant
- Récap hebdomadaire aux familles
- Légende d’une photo de rétrospective
- Préparation d’une visite
- Rédaction assistée d’une publication
- Structuration d’une biographie
- Génération d’un quiz
- Relevé des usages et de leur coût
Ce qui n’existe pas encore À venir
Il n’y a pas de copilote conversationnel dans Résiscreen aujourd’hui. On ne peut pas écrire une demande en français au logiciel et attendre qu’il agisse. Le chantier est engagé, il viendra, et il n’est pas là.
La valeur qu’on attend d’un copilote — savoir ce qui manque, ce qui est en retard, ce qui n’a pas été publié — est en grande partie calculable sans intelligence artificielle. C’est cette part-là qui a été livrée d’abord, sous la forme du panneau d’accueil. Cette page ne donne ni date ni prix pour le copilote, parce que rien de tout cela n’est mesuré.
Sur ce que l’IA peut faire ailleurs qu’ici, et sur ce qu’il ne faut brancher sous aucun prétexte, le journal Résiscreen y consacre un article : l’IA en résidence senior et en EHPAD. Les autres engagements d’architecture sont réunis sur la page qui explique le choix de Résiscreen.
Les questions qu’un comité pose
Quatre questions qui arrivent toujours, et les réponses telles qu’on les donne de vive voix. Ce que le proche reçoit, lui, est décrit sur l’application des familles.
L’IA a-t-elle accès aux données de santé des résidents ?
Non, et ce n’est pas une consigne : c’est une impossibilité. Résiscreen ne traite aucune donnée de santé, et ces informations sont hors de portée du logiciel, en lecture comme en écriture. La fermeture a été vérifiée dans les deux sens en août 2026, avec un vrai compte. L’assistant ne peut donc ni en lire ni en écrire, même si on le lui demandait : il n’y a rien à contourner, parce que le droit n’existe pas.
Qui valide ce que l’IA propose ?
Un membre de l’équipe, toujours, et avant toute diffusion. Dans Résiscreen, ce que l’intelligence artificielle produit arrive à l’état de proposition : les menus repris d’un document se relisent ligne à ligne, le récap aux familles se relit avant l’envoi, les questions de quiz se choisissent une par une. Rien ne s’affiche au restaurant, ne part aux proches ni ne passe à l’écran du salon sans qu’une personne l’ait validé, et l’interface indique à chaque fois où l’IA est passée.
Où sont hébergées les données des résidents ?
Les données de Résiscreen sont hébergées en France, dans la région de Paris. Les courriels sont expédiés depuis un service européen situé en Irlande. Quand l’assistant est sollicité, il ne reçoit que la matière concernée par le geste demandé : le document de menus à relire, le texte à reformuler, la biographie à structurer. Il ne reçoit jamais de donnée de santé, puisque Résiscreen n’en traite aucune. La liste à jour des sous-traitants, leur localisation et les garanties applicables aux éventuels transferts hors Union européenne figurent dans les mentions légales et en annexe du contrat de sous-traitance signé avec chaque établissement.
Peut-on savoir ce que l’IA coûte ?
Oui, usage par usage. Chaque fois que l’assistant est sollicité, Résiscreen l’inscrit dans un relevé, avec ce qui a été demandé et ce que cela a coûté, au centime. Une direction voit donc ce que l’intelligence artificielle a fait dans le mois et ce qu’elle a coûté, ligne à ligne, sans avoir à croire un forfait sur parole. Ce site ne publie aucun montant : le coût dépend de l’usage de chaque résidence, et Résiscreen préfère montrer le relevé plutôt que promettre un chiffre.
Voir un document de menus devenir quatorze repas
Apportez un document de menus, même mal scanné. On le passe en direct, et vous jugez l’écran de relecture : ce qui est sûr, ce qui est douteux, ce que le document ne dit pas.