Le logiciel d’animation qui rend des heures à l’équipe, en résidence senior comme en EHPAD
Le poste de l’équipe est le back-office de Résiscreen : repas, animations, résidents, planning des salles, publications et écrans dans une seule interface. Une saisie alimente le téléviseur du hall, l’application des familles et la feuille imprimée. Et depuis la rubrique Accueil, le poste ne dit plus seulement ce qui existe : il dit ce qui manque.
Ce qui demande votre attention
En ouvrant Résiscreen, une directrice voit d’abord ce qui manque dans les jours à venir, avant tout résumé de ce qui existe. C’est la première rubrique du poste, et la seule qui travaille pendant que personne ne regarde.
- Une animation publiée sans lieu : elle est au programme, mais personne ne sait où se rendre.
- Un brouillon oublié à trois jours de sa date, quand il est encore temps de le finir.
- Une semaine à venir sans aucune animation ni aucun menu publié.
Six constats de cette nature, sur trois niveaux de gravité, et trois règles. Un constat n’apparaît que s’il est rare : trois candidats ont été écartés parce qu’ils se déclenchaient sur presque tout le parc, et un panneau qui alerte tout le temps n’alerte plus. « Rien à signaler » et « je n’ai pas pu regarder » ne prennent jamais la même forme : si la personne connectée n’a pas le droit de voir la matière d’un constat, Résiscreen l’écrit. Il ne coûte aucun appel d’intelligence artificielle : tout se calcule dans la base de données, exact, instantané et sans coût variable.
La position de Résiscreen sur l’IA se lit sur la page de l’intelligence artificielle. La liste complète des constats se regarde en démonstration.
Le poste est rangé selon ce qu’on vient y faire
La barre latérale suit trois moments de la journée d’une équipe : ce qui fait vivre la maison, ce qui la tient en état, et le recul qu’une direction prend une fois par semaine.
La vie de la maison
- Accueil : ce qui demande votre attention
- Résidents : les fiches, les proches invités, l’archivage
- Repas : la semaine, l’écran, l’import
- Animations : le programme, les inscriptions, l’émargement
- Planning : les espaces, en jour ou en semaine
- Réservations : la file unique des demandes
- Publications : les actualités et les rétrospectives
- Alertes : le message qui passe devant
L’intendance
- Interventions : les signalements et leur suivi
- Les lieux : zones, espaces, capacités, équipements
- Écrans : le parc, l’ajout d’un écran, la surveillance
- Équipe : les comptes, les rôles, les accès
Le recul
- Pilotage : le groupe, site par site, sur les mêmes colonnes
Ce que le proche voit est décrit sur l’application des familles, et ce que le résident ouvre lui-même sur le portail résident.
Une grille, pas un formulaire
Sept jours, deux services, et la vue d’ensemble qui reste à l’écran : ce qui est affiché, ce qui est en brouillon, ce qui manque.
- Le rendu avant publication, au lieu de publier à l’aveugle.
- Une bibliothèque de menus : un plat déjà servi se rappelle.
- Soixante fiches d’activités, neuf catégories, prêtes à programmer en un geste.
- La feuille d’émargement d’une séance s’imprime, pour la faire signer dans la salle.
Lire aussi : construire un programme d’animation équilibré sur un mois.

Le programme des animations suit la même logique, jour par jour : chaque séance dit si elle est à l’affiche, et sa rétrospective s’ouvre depuis la même ligne. C’est ainsi que l’équipe le consulte sur son téléphone.

La salle est-elle libre ?
Le planning des espaces répond sur une page ouverte aux six rôles, en jour ou en semaine : la seule page du poste que tout le monde ouvre.
- Il dit que la salle est prise, jamais qui y est. Un agent d’entretien voit que le petit salon est occupé de 15 h à 17 h, sans le nom de l’atelier ni les inscrits. Le détail se lit sur la page du planning partagé.
- Une file unique pour les demandes de l’équipe, des proches et des résidents : l’accueil traite une file, pas trois boîtes aux lettres.
- Les lieux s’administrent depuis le poste : zones, espaces, capacités, équipements. La maintenance ferme elle-même une salle pour travaux, et la salle cesse aussitôt d’apparaître comme disponible.
Six rôles, vingt permissions, impossibles à contourner
Dans Résiscreen, les droits ne sont pas un réglage d’affichage. Six rôles (direction, accueil, animation, cuisine, maintenance, lecture) et vingt permissions métier sont vérifiés à chaque geste, avec un périmètre par établissement : une rubrique qu’une personne ne voit pas lui est aussi refusée si elle tente d’y accéder par un autre chemin.
- Inviter, changer un rôle, couper un accès : trois gestes de direction, depuis la rubrique Équipe. Couper l’accès d’un salarié qui part demandait auparavant l’intervention de l’éditeur ; c’est aujourd’hui l’affaire de trois clics.
- Un changement de droits est un geste contrôlé, tracé et vérifié, jamais une ligne modifiée à la main par un technicien.
- Chacun corrige son propre nom et change son mot de passe, le mot de passe actuel étant exigé. La direction n’est plus le guichet des broutilles.
- Une résidence s’ouvre par un code remis, sans intervention technique et sans inscription libre : pour un groupe, ouvrir la deuxième maison ne demande personne, et personne ne crée une résidence à votre nom.
- Tant qu’une maison est vide, la direction arrive sur un écran « Premiers pas » plutôt que devant un tableau de bord désert.
Le recul est dans la rubrique Pilotage : plusieurs établissements sur les mêmes colonnes, sans mélanger leurs contenus, les droits affichés étant toujours ceux de l’établissement actif. Séances tenues cette semaine, écrans sans nouvelles depuis cinq minutes, jours sans menu publié, signalements que personne n’a pris en charge. Elle dit aussi ce qu’elle ne sait pas : une inscription n’est pas une présence, et la feuille d’émargement imprimée reste ce qui fait foi.
Les questions qu’une équipe pose
Quatre questions qui reviennent en démonstration, et les réponses telles qu’on les donne de vive voix.
Combien de temps prend la saisie d’une semaine de menus ?
Résiscreen ne chronomètre pas ce geste et ne promet donc aucune durée. Ce qui se décrit, c’est la forme : la semaine des repas est une grille de sept jours et deux services, soit quatorze cases. On clique une case, on écrit, on enregistre, et la vue d’ensemble ne bouge pas. Une bibliothèque de menus évite la page blanche, puisqu’un plat déjà servi se rappelle au lieu de se retaper, et la semaine passée se recopie en un geste quand le cycle revient. Ce qui reste à faire, ce sont les cases qui changent.
Qui a le droit de faire quoi ?
Résiscreen distingue six rôles — direction, accueil, animation, cuisine, maintenance, lecture — et vingt permissions métier. Ces permissions ne sont pas un simple masquage à l’écran : une rubrique qu’une personne ne voit pas lui est aussi refusée si elle tente d’y accéder par un autre chemin. Le périmètre est celui d’un établissement, et la direction change le rôle d’une personne depuis la rubrique Équipe, sans passer par l’éditeur.
Peut-on gérer plusieurs établissements ?
Oui. Une direction de groupe passe d’une résidence à l’autre depuis le même compte, et les droits affichés sont ceux de l’établissement actif, jamais la somme de tous. Une nouvelle résidence s’ouvre avec un code remis par l’éditeur, sans intervention technique : pour un groupe, ouvrir la deuxième maison ne demande personne. Personne ne peut non plus créer une résidence à votre nom, puisqu’il n’existe pas d’inscription libre. Tant que la maison est vide, la direction arrive sur un écran « Premiers pas » plutôt que devant un tableau de bord désert.
Que se passe-t-il quand un salarié part ?
La direction coupe son accès depuis la rubrique Équipe, et la personne ne peut plus se connecter. Avant, ce geste demandait l’intervention de l’éditeur ; c’est aujourd’hui un geste de direction, tracé et vérifié. Couper un accès ne touche pas aux contenus que la personne avait publiés : les menus, les séances et les publications restent en place.
Voir la grille de la semaine se remplir
On remplit une semaine de repas en direct, avec vos plats, puis on ouvre la rubrique Accueil pour voir ce qu’elle signale. Vous jugerez le nombre de gestes que ça demande, qui est le vrai sujet.